Thursday, January 16, 2014

Djénéba Diakité - Gnogondeme



A  Wassoulou songbird from the 90's, Djénéba Diakité is hailing from the region of Sikasso.Her village Kanibougoulaye is close to the borders with  Côte d'Ivoire. She spent her childhood between  Wassoulou and Bamako and after school she began studying theater in Koutiala.
After her courses she became interested in music despite the will of her parents, who over time  accepted her decision  by attributing it to fate. Thus Djénéba was driven on the road to music by her husband  Madou Bah Traore.Together they  formed their group "Farafina Lolo' with the highly talented Madou Bah  as the guitarist and arranger . Equipped with a beautiful voice Djénéba was soon on the national level.
Djénéba  was one of the Malian music stars who turned out in the early 90s with the release of her first cassette "dougou dassiri ",a big success in Mali and  soon with Farafina Lolo they performed  throughout Mali and the whole sub-region.

Djénéba Diakité became known in  Abidjan  appealing to the Malian expatriate community  there but also in Burkina Faso, Niger and Benin where was known as a reference wassoulou star from Mali.European tours followed closely ..
A second cassette named Liberia  confirmed her class,but the  album was widely pirated .Still Djénéba was not discouraged and she recorded a third album that was  also  pirated before its official release....

wassoulou life soundtrack

Gnogondeme


with
vocals-Djénéba Diakité
guitars-Madou Bah Traoré
bass:Dramane Traoré
kamélé n'goni-Benogo
djembé-Drissa Bagayogo
backing vocals-Sata Sidibé,Fanta Doumbia

thanks to ngoni for the video

Friday, January 10, 2014

Nabintou Diakité



...was ( back in 98 )

with (Oumou's band)

Kassim Sidibé kamalengoni
Adama Dramé & Sekou Bah guitars
Abdouleye Fofana flute 
Basidi Keita djembe
Djeneba Seck, Alima Toure and cousin Oumou Sangare on chorus 

Monday, December 30, 2013

Moussa Abdoulaye & Diadié Abdoulaye


(amazing) brothers Moussa Abdoulaye and Diadié Abdoulaye Cissé
 with Mah Damba and Jean-Philippe Rykiel


with the best wishes for the coming year 

Friday, December 27, 2013

Ziskakan-Bato Fou




Nous sommes à la fin des années 70 sur l'île de la Réunion. Le maloya, surgissant d'une période d'amnésie refait soudainement surface sous le kayamn affûté de Firmin Viry. Ce chant des esclaves, douloureux et combatif vient conforter un mouvement identitaire très fort qui se détache du paysage politique d'alors : les départementalistes au pouvoir tentent d'étouffer les élans de culture réunionnaise en laquelle ils ne distinguent que le signe d'une marginalité et d'un indépendantisme dérangeant.
Mais la rage pacifiste éclate dans l'intimité des fumées des kabars, fêtes secrètes où la « créolité » mène la danse. A la tête de ces actes de résistances musicaux : Ti Fock, Granmoun Lélé, Danyel Waro et Gilbert Pounia se serrent les coudes dans ces années difficiles. La poésie, les contes, les chansons et les danses se déversent en trombe dans des fonkèr revivifiants où le rythme du maloya n'en finit pas de se libérer de plusieurs siècles d'oubli.
En 1979, trois jeunes amis plein d'entrain, Gilbert Pounia, Bernard Payet et Alain Armand nourrissent avec enthousiasme l'idée de fonder une association culturelle pour « la valorisation et la propagation de la Culture réunionnaise ». Le projet est lancé, il manque juste un nom : Sirandane ? Beau-dommage ? Non, finalement, c'est roulant sur les routes sinueuses de l'île, assis dans leur voiture que Gilbert propose Ziskakan à ses compagnons.
Enfin baptisée par son leader, l'association militante connaît alors un essor inattendu en rendant aux réunionnais les saveurs de leur Culture par les sons de la poésie, les rythmes de la musique, du chant et de la danse, et par les rêveries créoles enseignées par les contes. Regroupant des intellectuels férus d'Histoire, de Littérature et de Culture, le collectif joue sur tous les fronts et séduit aussi une large partie de la population en lançant le magazine Sobat-koz, la radio libre Ziskakan et en créant le GREC (Groupe de recherches et d'études créoles).


merci dominick974 
Les années 1980 sont marquées par un foisonnement de formations musicales aux compositions et arrangements autant inventifs qu’éclectiques dont la plupart alimentent le nouveau genre du « maloya électrique » (Ziskakan, Ousanousava, Baster, Ravan…). Les textes deviennent de véritables monuments littéraires qui s’éloignent du format court du maloya « traditionnel ». Musicalement, les sources d’inspirations sont aussi bien internationales que françaises et locales. Sur le plan du message apparaissent des thèmes devenus essentiels depuis. Nous pourrions tous les rassembler sous celui de « l’identité », chose d’autant plus compréhensible qu’il s’agit d’inventer une culture et que, dès lors, tout un ensemble de sujets s’imbriquent.....
 En filigrane, on l’aperçoit pourtant au travers d’un constant travail de métaphorisation, élément central de l’esthétique réunionnaise, qui sollicite les thèmes du dénuement, du métissage, du marronnage ou encore, et peut-être surtout, celui de la liberté. Les bases d’une nouvelle musicalité sont jetées par des groupes jouant encore de nos jours un rôle de tout premier plan, y compris lorsqu’ils reprennent, comme lors du 20 décembre 2006, les répertoires de leurs débuts, devenus à leur tour depuis une « musique populaire traditionnelle ».
C’est le cas de Ziskakan (« jusqu’à quand ? »), groupe qui marqua durablement les esprits avec son premier album, Bato fou (1981). Proches du milieu militant et universitaire, ses paroliers lancent alors des phrases-choc telles « Maloya i casse les zoreilles gros blancs » (dans « 20 désanm »), « Tu vas connaître la souffrance quand notre pays sera accosté à la France » (dans « Bato fou »), « Non l’esclavage est pas bien mort (…) Madame Desbassayns est encore vivante » (dans « Sarda »). « Douloungué », composé par Gilbert Pounia, est possiblement l’œuvre la plus explicite de la discographie réunionnaise se référant à l’esclavage. Enregistrée en public, elle retrace en près de 7 minutes le calvaire d’un esclave – de son enlèvement à sa terre natale (« Douloungué zanfan l’Afrique ») à sa seconde capture par des chasseurs de marrons et aux sévices qui en découlent – pour s’achever par ce cri : « Pourri esprit dominateur, esprit colonisateur, esprit profiteur ! ».

Benjamin Lagarde-L’esclavage dans le maloya (1981-2006) 



all on this
Bato Fou


Wednesday, December 18, 2013

Soungalo Coulibaly





Soungalo Coulibaly was "the" master drummer of Mali:
He had an exceptional command of the djembé, demonstrating an innovative,
virtuoso style of performance equaled by very few West African musicians.
By virtue of his profound knowledge of the tradition in combination with his forceful,
complex performances on the instrument, he was named one of the four best djembé masters,
alongside Famoudou Konaté, Mamady Keita and Adama Dramé.
Like most traditional drummers, he gained his first musical experience at a very early age
by accompanying work in the fields and playing at village celebrations on the bara and the sabani.
He left Béléko for Fana, then for Côte d'Ivoire, and taught himself to play the djembe,
seizing every opportunity to accompany the djembefolas he met at celebrations, and adopting their music.
When he moved to Bouaké, Côte d'Ivoire, in the mid-1970s, he immediately earned a name for himself through
his remarkable musicality and his ability to adapt to all sorts of different styles.
It was there that Soungalo invented 'flez' music - a fusion of djembe, dunun, tama, djidunun, balafon,
kamelengoni, acoustic guitar, karinyan and song.Flez music draws on the repertoires of the bambara, malinke,
fulbe and wasulunka traditions.
Those qualities led to recognition in Europe, where he regularly presented concerts
as well as giving courses
and formed a group with French musician Vincent Zanetti featuring the exceptional
deep earthy voice of Mariam Doumbia-Diakité,who is the real star in Dengo.Soungalo died in 2004 after a short battle with cancer.


an all times favorite