Monday, August 20, 2012
Sunday, August 19, 2012
Africa '68
This mysterious album was recorded in late 1967 between the trumpeter's Hugh Masekela Is Alive and Well at the Whiskey (UNI, 1967) and the career hit of "Grazing In The Grass" from The Promise Of A Future (UNI, 1968). The album bears no credit whatsoever except a promo sticker affixed to the front cover stating "Hugh Masekela Presents the Exciting Sounds of Africa And Its People" and descriptive liner notes from the trumpeter himself, who served as co-producer (with partner Stewart Levine) and - obviously, though not stated - musical director of this grand project of mbaqanga music.There are no musician credits on the record, but it's pretty obvious that Masekela - who probably served as musical director - is on trumpet, vocals, background vocals and probably many of the arrangements heard here too. Letta Mbulu obviously leads on many of the songs. And it's a safe bet that Jonas Gwangwa and Caiphus Semenya make significant contributions to the music too.
Truly bountiful, beautiful and beneficent, this music absolutely should be heard by anyone who likes or cares for the music of Hugh Masekela, Letta Mbulu, Caiphus Semenya or Jonas Gwangwa. It is among the best work any of these great artists have ever done.
from a lengthier review by Douglas Payne (thanks)
and yes! he is not exaggerating at all !
bra Hugh's lost masterpiece
Saturday, August 18, 2012
Beggar Hadda el khencha
Née le 21 janvier 1920 chez les béni Barbar, dans les environs de Souk Ahras, elle fut l'une des premières femmes à chanter pour les femmes et pour les hommes à la différence des chanteuses des villes d'avant l'indépendance qui possédaient des orchestres strictement féminins.
Cette chanteuse qui fit les campagnes et les principales villes algériennes avait eu un destin particulier dans le sens qu'elle était stérile et divorcée par deux fois. Mariée à un homme âgé sans son consentement à l'âge de 12 ans, par sa mère, elle même chanteuse, elle s'enfuit du foyer conjugal pour mener une vie aventureuse en animant les fêtes familiales jusqu'à ce qu'elle rencontre, à l'âge de 20 ans, l'homme qui allait bouleverser sa vie: son flûtiste et son futur époux, Brahim Bendabêche, qu'elle vit, pour la première fois, à la fin d'une fête de mariage près d'El Mechrouha. Beggar Hadda qui resta longtemps un mystère parce qu'elle refusa de voir sa photo sur les pochettes de ses disques, avait fait ses débuts avec les Guessabas de Boukebche.Après une carrière de plus de 50 ans, ignorée par la presse et la télévision, jusqu'en 1990, elle s'installa définitivement à Annaba. Celle qui s'est imposée comme la continuatrice du grand Djarmouni fera une dernière apparition en 1992 au cours de l'émission d'Abdelkrim Sekkar, Bonsoir Culture.
Elle a chanté la vie, l'amour et ces peines; Beggar Hadda est connue par sa célèbre chanson ya baba sidi.
La célèbre chanteuse eu une fin triste, elle mourut mendiante et moitié folle, dans la rue a Annaba.
Friday, August 17, 2012
Tuesday, August 14, 2012
Monday, August 13, 2012
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